Cartographie de l’islamo-gauchisme en France (Version 1.1)

Lorsque l’extrême-gauche française accompagne l’extrême-droite musulmane
lundi 28 mai 2018
par  LieuxCommuns

Cette cartographie de l’islamo-gauchisme en France (inspirée de la cartographie de « l’extrême-droite » qui discrimine malheureusement les musulmans) s’appuie sur nos travaux antérieurs consacrés à l’accointance entre la Gauche et l’islam.
Parmi tous les textes de ce site inscrits sous le mot-clef « Islamogauchisme », on lira notamment :

On pourra également lire une émission entièrement consacrée à la présentation de cette cartographie.

Cette cartographie n’est, en réalité, que de la représentation graphique d’informations disponibles sur internet, accessibles en quelques minutes, et qui regroupent tant les positions des intéressés que les collaborations régulières ou ponctuelles qui les relient entre eux.
Les critères retenus ressortent naturellement : il s’agit de sélectionner les acteurs (individus et institutions) les plus populaires ou les plus influents ou les plus névralgiques et les liens de collaboration qu’ils tissent entre eux.

(Cliquer sur l’image pour agrandir — et clic droit de la souris pour enregistrer l’image Taille : 2,4 Mo.)

Télécharger ici

Cartographie de l’islamo-gauchisme en France (Version 1.1 — juin 2018)

Textes explicatifs :

Le phénomène islamo-gauchiste semble paradoxal : une grande partie de la gauche et de l’extrême-gauche soutiennent l’extrême-droite musulmane. C’est pourtant la convergence progressivement construite entre les héritiers désespérés des totalitarismes marxistes et la montée en puissance du totalitarisme islamique. Ils en reprennent les méthodes de propagande, les schémas victimaires, des idéologies complotistes, la certitude d’être dans le Sens de l’Histoire, la volonté d’instaurer le Bien sur Terre en luttant contre le Mal, par tous les moyens. Leur démarche, finalement, est fondamentalement religieuse : elle ne supporte pas l’épreuve des faits, l’exercice du libre examen, la rigueur de la discussion.
Sont rassemblés ici les points les plus saillants de cette nébuleuse, soit qu’ils aient pignon sur rue, soit qu’ils exercent une influence importante, soit qu’ils tissent des liens déterminants.

  • Les Complaisants
    Pour eux l’extrême-droite musulmane n’est pas un vrai problème. C’est une affaire secondaire qui s’explique et s’excuse toujours par un « impérialisme » occidental, des conditions sociales, des discriminations, des différences culturelles. Ils brouillent les cartes et toute réflexion hérétique sur le sujet rend suspect de xénophobie nauséabonde.
  • Les Collaborateurs
    Pour eux, l’islam, l’islamisme et toutes leurs conséquences sont un levier pour rééduquer les populations occidentales, historiquement coupables, ontologiquement racistes et fondamentalement malfaisantes. Toute réticence place immédiatement dans le camp des « fachos ». A l’inverse, tout non-occidental est porteur de promesses d’un avenir meilleur et « islam » veut dire émancipation.
  • Les Dhimmis
    Eux sont prêts à justifier tous les coups du totalitarisme musulman, y compris armés. Ils parlent, écrivent et vivent spontanément comme si les djihadistes avaient déjà gagnés et ne souhaitent que leur victoire pour être enfin promus. Ils désignent les cibles afin de se distinguer.
  • Les (re)convertis
    Au fond leurs positions sont islamistes, mais ils les maquillent d’une mince couche de discours social afin de les rendre audibles par les gens normaux. Ils sont le noyau dur de l’inquisition musulmane en France et de sa politique néo-coloniale, poussant toujours plus loin les provocations en donnant le La à tous leurs suiveurs.
  • Les Frères présentables
    Ce sont des islamistes qui se donnent l’air fréquentables, voire mainstream, pour infiltrer, paralyser puis retourner les institutions, la société civile, les mentalités. Ce sont eux qui font le lien avec les organisations d’extrême-droite musulmanes implantées sur le territoire et leurs ramifications internationales par l’intermédiaire des associations, des revues, des confréries, des mosquées…
  • La droite traditionaliste, antisémite, négationniste
    L’extrême-droite musulmane tisse des liens naturels et logiques avec les résidus de l’extrême-droite française. Mais la faiblesse de cette dernière, tant numérique qu’idéologique, les rend superficiels et occasionnels.

Les liens sont tellement nombreux et entrecroisés qu’ils n’ont pas pu être tous représentés. Nous joignons donc le « document de travail » brut afin de montrer l’étendue et la densité du réseau en question.

Document de travail brut

***

Cette cartographie devrait évoluer au fil du temps.
D’abord parce que ces « milieux » sont mouvants et ensuite parce que leur analyse rigoureuse exigerait des investigations plus poussées, qui pourraient être menées par la suite..

Nous ne présentons donc ici qu’une toute première mouture, lancée comme un premier essai, en espérant que des versions plus précises et plus complètes viendront rapidement la remplacer. Nous savons d’emblée qu’elle est insuffisante et imparfaite : des acteurs manquent, d’autres y sont superflus ou mal placés, des liens sont trop évidents ou au contraire exagérés et certaines attributions manquent ou sont lacunaires.

Toutes aide, critique, collaboration, indication, remarques ou conseil nous seraient précieux à condition qu’ils soient argumentés et documentés.

Nous écrire à : carto-islamo-gauchisme [arobase] laposte.net


Commentaires

Logo de LieuxCommuns
Cartographie de l’islamo-gauchisme en France (Version 1.1)
dimanche 18 août 2019 à 15h11 - par  LieuxCommuns

A la suite d’une demande d’explication qui nous a été envoyée :

Latifa Ibn Ziaten, mère d’un des militaire tué par Mohamed Merah, est rapidement devenue une icône de la lutte contre la « radicalisation » au nom du « vivre-ensemble », au point d’être comblée de décorations diverses et variées dont la Légion d’Honneur (https://fr.wikipedia.org/wiki/Latif...) en attendant, sans doute, d’être canonisée.
Cela lui semble encore peu, au point de reprocher à la France de n’en faire pas assez pour son fils comparativement au Maroc, son pays d’origine (http://www.leparisien.fr/faits-dive...). Le portrait qu’en dresse le père d’un autre militaire tué au même moment (https://www.valeursactuelles.com/so...) décrit une bigote arriviste et intéressée chargée de vendre sa fameuse « religion de paix et d’amour ». Elle a insisté pour que le corps de son fils « mort pour la France » ne soit pas mis en présence des dépouilles de ses frères d’armes infidèles et son enterrement au Maroc sera scrupuleusement religieux, c’est-à-dire masculin, manière de rendre hommage à la prophétie d’Hassan II pour qui les marocains émigrés ne deviendraient jamais français.
Arrivée en France il y a plus de quarante ans, elle arbore toujours fièrement son voile islamique. Elle impose donc partout ce symbole du sexisme patriarcal le plus caricatural et de l’islamisation routinière des sociétés, particulièrement dans les établissements scolaires où celui-ci est interdit depuis 2004. Mohamed Sifaoui lui reprochera, à raison, de colporter ainsi l’idéologie qui a tué son fils (https://twitter.com/sifaoui/status/...). À notre connaissance, on ne l’a jamais entendu publiquement défendre le droit de sortir de l’islam, de caricaturer Mahomet, d’être homosexuel ou pousser à l’abrogation ou la condamnation des passages du Coran qui appellent au meurtre, au supplice et à la guerre contre tous les infidèles et les tièdes. Ses prêchi-prêcha exonèrent systématiquement un islam pur et infiniment mal compris par des français dont l’intolérance serait le terreau du djihadisme, dans la droite ligne idéologique des islamistes de tous les pays. C’est donc tout naturellement qu’elle s’engage aux côtés des islamistes radicaux comme le « Havre de Savoir » (https://www.facebook.com/HAVREDESAV...), association ostensiblement islamiste affiliée aux Frères Musulmans (http://www.ikhwan.whoswho/blog/arch...).
Dernièrement son fils semble avoir inventé une agression islamiste pour masquer son homosexualité (https://www.20minutes.fr/faits_dive...), jetant le doute sur les menaces qu’elle recevrait et qui lui valent depuis des années les moyens d’une protection policière qu’il était justement question de lever…
Latifa Ibn Ziaten incarne parfaitement cet islamisme populaire et patient qui s’impose en se prétendant rempart et remède contre l’islamisme guerrier alors que tout deux se nourrissent mutuellement, formant les mâchoires du piège qui nous enserre.

Ici encore, toutes ces informations sont aisément accessibles en quelques minutes de recherche.

LC

Logo de LieuxCommuns
Cartographie de l’islamo-gauchisme en France (Version I)
dimanche 17 juin 2018 à 13h31 - par  LieuxCommuns

Un internaute consciencieux a discuté de la pertinence de notre cartographie ici :

http://www.vieuxsinge.fr/2018/06/l-...

Notre commentaire :

"Bonjour,

D’abord merci d’avoir pris le temps d’examiner notre cartographie afin de nous aider à la tenir à jour. Vous vous proposez de corriger un ensemble de « stupidités, d’erreurs factuelles, de confusions diverses » mais nous ne trouvons dans votre travail de vérification rien qui y ressemble.

D’abord dans le premier tableau, nous nous serions trompés quant à l’attribution du logo « Exerce au sein d’instances républicaines » :

  • Christiane Taubira, après ses multiples mandats pour lesquels elle est toujours rétribuée, est toujours « membre de l’Office de coopération et de commerce extérieur de la Guyane (OCCE-G), un organisme dépendant du conseil régional de la Guyane » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Chris...)
  • Dounia Bouzar est, comme vous le notez, « Une des 10 »personnalités qualifiées« membres de l’Observatoire de la laïcité » " qui est bel et bien un organisme relevant de la République Française.
  • Yassine Belattar est effectivement nommé au « Conseil présidentiel des villes » par le président de la République lui-même : on peut donc difficilement ne pas lui reconnaître son exercice au sein d’instances républicaines.

Nous ne voyons donc pas d’erreur dans notre cartographie quant à l’attribution du logo concerné.

Dans le second tableau, concernant celui de la fonction publique :

  • Michèle Sibony est professeur de lettres (http://www.bibliomonde.com/auteur/m...) et donc membre de la fonction publique (à moins qu’elle n’exerce dans un établissement privé hors contrat, information que vous avez peut-être)
  • Houria Bouteldja travaille à l’IMA, aujourd’hui presque totalement sous financement de l’État français (https://fr.wikipedia.org/wiki/Insti...), ce qui en fait une « apparentée fonction publique ».

Nous reconnaissons volontiers notre erreur (graphique), faisant de Nicolas Truong et Éric Hazan des fonctionnaires, mais les perfusions de subventions qui les font vivre tous deux pourraient très bien, en exagérant à peine, les assimiler à des « apparentés » fonction publique... La correction de ces erreurs n’a vraiment rien d’urgent.

Donc rien, ici non plus, qui relèverait du scandale.

Concernant la présence de la « droite traditionaliste, antisémite, négationniste , il est précisé que les liens qu’elle tisse avec l’extrême-droite musulmane sont « superficiels et occasionnels ». Ils ont été effectifs il y a quinze ans avec M. Latrèche et ont été réactivés selon d’autres canaux lors de la « Manif pour tout ». Ils pourraient très bien l’être à l’avenir, d’où leur présence, mais vous avez raison sur le fond : la collusion avec l’islamisme est presqu’exclusivement le fait de la gauche.

Plus précisément :

  • L’islamophilie d’A. De Besnoit est connue et notamment relatée dans le livre de Stéphane François Au-delà des vents du Nord : L’extrême droite française, le pôle Nord et les Indo-Européens (PUL, 2014), et est stipulée dans l’interview suivante : http://cqfd-journal.org/La-Nouvelle...

Voilà. Il n’était pas difficile de trouver tous ces liens, comme nous l’indiquions, en quelques minutes.

Bref, vous annonciez un déferlement de « stupidités, d’erreurs factuelles, de confusions diverses » : nous les attendons toujours.

Cordialement

LC"

Cartographie de l’islamo-gauchisme en France (Version I)
vendredi 15 juin 2018 à 17h25

Vous vous rendez compte qu’une société réellement libertaire n’est possible que si vous laissez à chacun la liberté d’avoir les amis qu’il entend avoir, fussent-ils imaginaires ?

Classer ainsi comme de supposés complices de l’aliénation les gens qui défendent la liberté de culte et de conscience...
Vous risquez fort de la faire tout seul votre révolution, en effet...

Un pourtant agnostique laïcard.