Sommaire
Avant-propos : Détruire l’Occident, disent-ils — ci-dessous...
Le XXIe siècle comme Crépuscule du XXe
Renaissance d’un impérialisme archaïque
La quatrième guerre mondiale s’avance
Violences et banlieues françaises
L’affaire des caricatures : plus grave que le 11 septembre 2001
La motivation actuelle du stalino-gauchisme et des “bien-pensants”
L’injection goutte-à-goutte du poison de la charia
Liste provisoire des faits accomplis de Charia
Premier octobre 2017 : Apothéose des « Nique-la-France » à Marseille
Recension : l’islam à la lumière de la poésie sans rivages
L’acharnement à liquider les nations
Annexe sur le personnage Hitler
Aux sources du totalitarisme (ce stalino-gauchisme qui ne passe pas)
L’“antifascisme”, cet antitotalitarisme borgne de l’œil gauche, a été promu en 1935 par Willy Münzenberg, militant discipliné du komintern, qui avait déjà répercuté la thèse du “social-fascisme” contre la Social- démocratie à partir de 1928. L’antifascisme a sombré en août 1939 avec le Pacte germano-soviétique, pivot secrètement public de l’histoire du XXe siècle. Le Pacte Hitler-Staline fut mécaniquement destiné à pulvériser dans un premier temps la Pologne et les pays baltes, et dans un second l’Europe occidentale tout entière. Avec le recul, la mutilation de l’Europe occidentale et centrale se révèle terrible, presque irréparable, même si les deux gangs totalitaires ont fini par s’user et se décomposer dans ce crime historique conjoint.
La théorie-zombie de l’antifascisme, exhumée en 1941 en réponse à l’offensive hitlérienne préparée par l’alliance des deux totalitarismes, n’a cessé d’être rabâchée après 1945, bien que le “fascisme” fût irréversiblement écrasé. Plus ce danger s’est avéré fantomatique et plus cet hallucinogène habillé en antiracisme transcendantal s’est fait véhément pour occulter la faillite absolue du “socialisme”. Le procédé s’est perfectionné et se résume en une formule : non pas combattre ouvertement les libertés occidentales, mais les pousser systématiquement jusqu’à leur point de désintégration.
La fonction actuelle du dispositif est de favoriser le nouveau totalitarisme greffé sur l’islam. C’est pourquoi la critique de cette idéologie politico-religieuse devient, en Europe occidentale tout particulièrement, aussi périlleuse que l’était la dénonciation du “socialisme réellement existant” en URSS. Toute remarque envers un certain “prophète” ou ses bigots entraîne un péril mortel après une traque pseudo-judiciaire pour crime imaginaire d’“islamophobie”. Cette inquisition musulmane prospère parce qu’elle est encouragée et assistée par les divers héritiers de l’ingénierie totalitaire inventée en Russie entre octobre 1917 et juin 1918. Si le néo-islam, forme tératogène d’une religion momifiée, parvient à détruire l’Occident, il le devra non à ses propres forces, mais au sabordage cultivé par les collaborateurs de la gauche fondamentale, avec la bénédiction des oligarchies économiques. Les mœurs criminelles des socialistes du goulag ont contaminé tous les “progressismes”. Ceux-ci se définissent par leur résidu d’utopie : tout ce qui se rattache au socialisme et au communisme ayant connu un naufrage absolu, il faudrait que l’Occident, qui n’existe que par ses multiples nations, disparaisse puisqu’il constitue un point de comparaison insupportable.
Paris, 30 décembre 2018





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