Sommaire
Avant-propos : Détruire l’Occident, disent-ils
Le XXIe siècle comme Crépuscule du XXe
Renaissance d’un impérialisme archaïque
La quatrième guerre mondiale s’avance
Violences et banlieues françaises
L’affaire des caricatures : plus grave que le 11 septembre 2001
La motivation actuelle du stalino-gauchisme et des “bien-pensants”
L’injection goutte-à-goutte du poison de la charia
Liste provisoire des faits accomplis de Charia
Premier octobre 2017 : Apothéose des « Nique-la-France » à Marseille
Recension : l’islam à la lumière de la poésie sans rivages
L’acharnement à liquider les nations
Annexe sur le personnage Hitler
Aux sources du totalitarisme (ce stalino-gauchisme qui ne passe pas) — ci-dessous...
I. Comment le XXe siècle contamine le XXIe
Les textes du Crépuscule du XXème siècle constituent des bouteilles à la mer, où se trouvent formulés divers bilans sur les aspects cruciaux du siècle passé. Il apparaît ainsi que l’un de ses traits majeurs, l’idée de “révolution”, ce “grand opérateur du changement historique” par lequel devait advenir un “monde nouveau et merveilleux”, y a trouvé son tombeau. Parmi les révolutions à prétention émancipatrice, seules celles survenues en Occident jusqu’au XIXe siècle ont parfois rencontré le succès, et entraîné des conséquences remarquables qui sont allées bien au-delà du pays où elles s’étaient produites. Les moments révolutionnaires n’ont donc pas été nécessaires partout, la propagation par capillarité se communiquant lentement à partir des centres d’innovation historiques. Leur caractéristique décisive fut en tout cas de fonder de longues périodes de création collective.
Les révolutions du XXe siècle situées hors d’Occident ont en revanche eu des résultats plus effroyables et plus calamiteux que tout ce qui avait pu avoir lieu dans l’histoire humaine. Au lieu de dictatures transitoires finalement amendées et confortant une partie décisive des aspirations initiales (égalité de statuts, fin des privilèges de naissance, libération des énergies collectives et individuelles), un type d’oppression durable d’un genre jusque-là inconnu s’est établi sur des territoires immenses. L’échec historique du mythe du XXe siècle, qui postulait une extension des logiques occidentales au reste du monde, est à la mesure de la faillite des religions qui se sont élevées puis éteintes dans la vanité d’hallucinations collectives toutes plus irréelles les unes que les autres. L’aspiration à une refondation concertée et réfléchie de la société a été saccagée à partir des théories “socialistes” issues de la première moitié du XIXe siècle, selon une modalité totalement inattendue : utiliser les valeurs humanistes comme véhicule d’un despotisme inouï, dans le cadre d’un volontarisme démesuré. Prétendant amplifier l’élan de la révolution française chez les artisans et les ouvriers, dans le but d’en réaliser les attentes maximalistes, elles assuraient que l’instauration d’une égalité sociale absolue constituerait la condition d’une prospérité raisonnable pour tous. Mais lorsqu’on veut diriger le cours du temps, il faut briser tout ce qui peut surgir à l’improviste, c’est-à-dire l’histoire elle-même, en tentant de réduire le “lien social” à un statut d’objet manufacturé. A chaque fois que les partisans du “socialisme” ont pu agir à leur guise, et ne se sont pas contentés de pallier les injustices les plus criantes, la glaciation du flux historique a convergé tout naturellement avec les logiques d’empire despotique, qui repose sur la même obsession de fin de l’histoire.
L’aspiration “socialiste” une fois au pouvoir n’a produit qu’une réalisation barbare aux dépens des populations ouvrières et paysannes censées en bénéficier. Elle s’est très logiquement retournée contre l’Occident tout entier. Ces régimes ont amplifié l’inégalité au moyen de leviers non monétaires, comme la création de nomenklaturas, les fusillades de masse, les famines organisées et le goulag. Le projet d’abolition de toute inégalité a donc servi à justifier une inégalité infinie entre la bureaucratie de la terreur et la masse humaine indifférenciée. Dès le milieu des années 1920, le néologisme de “totalitarisme” commença à rendre compte de leur fonctionnement sidérant.
Ces régimes ont dominé et saccagé le “premier XXe siècle” (1917-1956), tandis que le cœur anglo-saxon de l’Occident parvenait finalement à les contenir et même à répondre durant le “second XXe siècle” (1957-1991) à une partie importante des attentes formulées depuis le XIXe siècle. Les réalisations sont allées bien au-delà des promesses du “socialisme”, sans tomber dans un égalitarisme mécanique et stérilisant, même si une réussite historique remarquable peut au fil du temps, une fois de plus, se dégrader, comme le montrent l’emballement des pollutions les plus diverses et la régression inégalitaire qui l’entretient depuis une quarantaine d’années.
Les régimes totalitaires, forme inédite de despotisme industrialisé infligé à une société largement pré-industrielle et extérieure à l’Occident, se sont distingués par un arsenal d’hallucinations spécifiques. Leur imitation par le fascisme italien et plus encore par le national-socialisme allemand constitua un symptôme terrible d’affaiblissement de l’Occident. Malgré l’effondrement terminal du régime soviétique en 1991, 46 ans après l’écrasement de ses imitateurs complices et concurrents, son arsenal idéologique demeure actif, tout en se travestissant sans cesse.
Il s’agit donc de mettre en lumière l’activité spécifique de ceux qui continuent d’œuvrer au projet instinctif de destruction des sociétés occidentales, en se montrant toujours plus intoxiqués par une volonté hors sol de révolution. Le volontarisme débridé appuyé sur un moralisme à géométrie variable demeure leur signature. On ne peut leur concéder la moindre naïveté. Ils savent ce qu’ils font, mus par un objectif précis : détruire les seules sociétés qui aient pu définir des libertés concrètes, donc partielles, tant individuelles que collectives. Ces sociétés seraient d’autant plus impardonnables qu’elles se sont tissées sur l’héritage d’époques exceptionnelles (Cités grecques des VIe-IVe siècles av. J.-C., Renaissance des XIIe-XVe siècles, Europe westphalienne de 1648 à 1914) [1] tout en les prolongeant de façon particulièrement vivante. Cet Occident toujours multipolaire, à l’exception de l’époque impériale romaine qui prépara une terrible régression, constitue la seule civilisation ayant atteint un rayonnement mondial du XVIe au XXe siècle.
Une intelligentsia occidentale naufrageuse cultive depuis plus de 80 ans le sabordage socialiste en assurant y voir un avenir prometteur. Elle s’efforce constamment d’inspirer une gamme d’ingénieries collectives, périodiquement justifiées par des modes universitaires, telles que le “post-modernisme”, la “théorie du genre”, etc., véritables justifications théologiques du naufrage espéré, qui consistent à exiger des Occidentaux qu’ils se dénigrent sans cesse, la “déconstruction” leur étant exclusivement réservée. Il est cohérent qu’il en résulte une soumission sans phrase à des formes de terreur venues d’outre-Europe : quand on désintègre ce qui fait tenir ensemble une société, comment ne la rendrait-on pas vulnérable à ses ennemis absolus ?
Il s’agit d’une généralisation de la posture carac-téristique des intellocrates étasuniens décrite par Harold Rosenberg : “Ces canailles étaient en général des carriéristes bourgeois, fermés à la discussion, autant qu’à l’évidence, qui n’aimaient pas la pensée, des psychopathes du conformisme révolutionnaire. L’“idéalisme” de ces conglomérats de philistins, qui ne se distinguent de leurs congénères que par un contentement de soi et une malignité plus à la page, ne peut être respecté que par ceux qui ignorent que cet idéalisme sert à leur cacher le cynisme qui endurcit leur esprit contre toute considération d’humanité et tout témoignage embarrassant pour le Parti. Délirant à l’idée de jouer un rôle sur la scène de l’histoire, ils accomplirent avec ardeur les atrocités intellectuelles qu’on leur commanda, ne perdant pas de vue le poste qu’ils espéraient dans le Pouvoir international, mais ne lâchant pas non plus la bonne place dans le gouvernement, l’université, Hollywood et la presse actuels. Fabriquant des arguments et fomentant des boycotts sociaux pour couvrir les agissements du Parti, ils complétaient dans leur domaine le terrorisme des assassins du GPU” [2]. Ces intellectuels, loin de se situer en marge du monde officiel, y ont aménagé un territoire à part. Et alors que l’opinion publique a fini par savoir à quoi s’en tenir sur les régimes totalitaires, le territoire sociologique de ces intellocrates s’est paradoxalement étendu dans les pays occidentaux jusqu’à contrôler l’appareil des médias, les officines publicitaires, les universités, et a contaminé en profondeur le personnel judiciaire et enseignant, ainsi que les fonctionnaires délégués au contrôle mental [3].
Cette gamme de contorsions idéologico-sociales nourrit une prétention effarante : les sociétés occidentales sont désormais sommées par les gardiens de la doxa humanitariste de financer leurs colonisateurs et d’accepter de s’éteindre sans murmurer. Tiers-mondialiser les pays occidentaux permet de réduire les couches sociales inférieures à une misère oubliée, qui est censée paraître tout à fait supportable aux nouveaux arrivants extra-européens en regard des conditions des mégalopoles du Tiers-monde, qui croulent sous le poids de leur démographie incontrôlée [4]. Une situation planétaire où seul le 1 % le plus riche peut accroître démesurément ses richesses promet un avantage différentiel à ceux qui échapperaient simplement au laminage social : les idéologues du progressisme mécanique ne veulent pas accomplir l’histoire, mais la violer. Ils s’imaginent pouvoir d’autant plus demeurer à l’abri du désastre qu’ils l’encadreront et le canaliseront pour le concentrer sur les peuples d’Occident, ce qui va très exactement au-devant des attentes des couches régnantes. Seules les populations extra-occidentales agressives suscitent la compassion officielle, c’est-à-dire celles qui refusent de se transformer en citoyens, autrement dit en co-auteurs de la loi (blasphème majeur dans l’univers des “vrais musulmans”).
Ce processus est aggravé par l’échec de plus en plus accablant du néo-libéralisme. La crise de 2007-2008 a constitué un moment de vérité : il n’y aura pas de succédané néo-libéral aux défunts leviers keynésiens. Seule se profile une austérité à perpétuité entrecoupée de sursauts éphémères, en attendant que finissent de s’épuiser les ressources énergétiques qui ont permis la “révolution industrielle” et son étape démultipliée par les mesures keynésiennes fondées sur l’énergie de bouclage exceptionnelle que fut le “pétrole conventionnel”. Il est significatif que tous les courants “socialistes”, jusqu’aux travaillistes britanniques, aient initialement dénoncé ces mesures en affirmant qu’elles “détourneraient” les ouvriers du socialisme, lui qui n’a jamais produit que des désastres auxquels ont échappé les pays occidentaux, du moins pour ceux qui purent éviter l’occupation militaire par l’empire soviétique.
Cette faillite terminale du néo-libéralisme est frappée d’un véritable interdit politico-religieux. Il ne faudrait jamais mettre en doute la perspective de l’abondance toujours croissante pour tous. Les instances médiatico-politiques encouragent et cultivent l’aveuglement des populations asphyxiées par un festivisme qui leur tient lieu de métaphysique. L’historien Polybe (IIe siècle av. J.C.) avait déjà constaté dans sa réflexion sur les sociétés grecques déclinantes que la prospérité les avait terriblement minées et qu’il y avait là, sans doute, une règle étonnante. La “société de consommation” répète cette mésaventure à une échelle aggravée. Les sociétés occidentales seront-elles capables de s’émanciper de cette prospérité toxique ? Contrairement au discours qui s’installe désormais (justifier par l’écologie l’austérité imposée aux plus pauvres, en protégeant les plus gaspilleurs au sommet de la pyramide sociale), les mesures de sauvegarde ne pourraient devenir efficaces que si les couches faisant fonction d’élite donnaient enfin l’exemple d’une sobriété effective, avec ce que cela implique de réduction considérable de l’échelle des inégalités, sans pour autant tomber dans l’égalitarisme abstrait qui concentre la soif d’inégalité vers des terrains non monétaires, en la rendant encore plus implacable.
II. La IVe guerre mondiale
En 2002 paraissait un recueil d’articles intitulé Les Territoires perdus de la République sous la direction d’E. Brenner, pseudonyme de G. Bensoussan. Cette thématique fut instantanément mise sous le boisseau par les rhétoriques dominantes. Le sens attribuable à l’adjectif “perdu” est crucial. Avec l’aggravation de la situation, la réalité a fini par percer dans les discours officiels, mais de façon inversée : la République française aurait abandonné ces territoires par simple négligence coupable, forcément coupable. Cette défaillance supposée de l’administration étatique est même imputée aux couches populaires nationales, systématiquement accusées de “racisme inconscient” irrémédiable et, d’autant plus impardonnable. La psychanalyse dégradée en logrrhée manipulatrice contribue puissamment à la logique des naufrageurs.
Cet ouvrage fut suivi en 2015 d’un autre, intitulé Une France soumise, qui constatait l’aggravation de la régression. La plupart des intervenants y ont publié sous pseudonyme, tant le risque de représailles devait être pris au sérieux. Une traque judiciaire contre G. Bensoussan a été rapidement engagée par l’Inquisition musulmane, assistée par des procureurs naufrageurs. Sur le terrain judiciaire, ils ont échoué, mais ce gêneur s’est vu marginalisé et chassé des secteurs où il exerçait ses qualités, selon la logique si familière à la gauche fondamentale : interdiction professionnelle et mort sociale avant liquidation [5].
Ces territoires, la République ne les a pas abandonnés, mais “perdus” au sens militaire du terme, dans une guerre littéralement innommable, menée d’un seul côté. L’effet du champ magnétique de la IVe guerre mondiale moléculaire et asymétrique perce là, tirant profit de la mise à bas préventive des frontières de l’Europe. Cette disparition était censée faciliter les déplacements des peuples européens avec l’arrière-pensée technocratique de brouiller et dissoudre les nations. Comme celles-ci persistent, les oligarchies et leurs supplétifs favorisent un autre facteur initié depuis les années 1970 : l’invasion démographique, chronique et désormais massive, grâce à l’effacement artificiel des frontières extérieures.
Ce nouveau conflit mondial est polarisé par la question musulmane : l’islam est en effet en guerre systémique avec toutes les autres formations social-historiques (parler de “société musulmane” serait un abus de langage, tant une “société” exige une “association” volontaire et non un regroupement grégaire). Il est notoire que ses propres variantes sectaires s’affrontent avec une férocité croissante, selon une sélection du pire. Conformément au principe totalitaire pleinement appliqué, le néo-islam est le premier tueur de ses adeptes et de ses recrues, comme du réservoir humain dans lequel il prétend puiser [6]. La logique de guerre s’infiltre partout en Occident en bénéficiant de la complaisance méthodique de la technocratie, des oligarchies économiques et des chamanes de l’idéologie. Depuis l’entrée en implosion de divers régimes arabes à partir de 2011, les “territoires incontrôlés” en Occident s’organisent et se relient pour former un “archipel de la charia”, qui connaît une expansion et un approfondissement constants. Tout cela a lieu dans un cadre nébuleux : la diminution du nombre d’attentats de masse ne tient pas seulement à la désintégration militaire du califat-croupion, mais à l’association discrète des réseaux islamistes à la gestion de l’État. Ils se chargent de contribuer à la surveillance diffuse et en incitant à donner l’alerte, tout en procédant sans encombre au “djihad silencieux” conquérant les territoires, avec la bénédiction des technocrates qui n’osent affronter le péril qu’ils ont favorisé. Ceux-ci s’imaginent conjurer son surgissement militaire en le retardant seulement, alors que la division du travail entre islamistes et djihadistes est systémique.
La mafia des idéologues (journalistes, publicitaires, sondeurs, universitaires, etc.) tient entre ses mains l’immense appareil propagandiste de la pieuvre médiatique qui s’est tissée dans les pays occidentaux depuis une quarantaine d’années. Si les journalistes émettant des vérités embarrassantes sont l’objet de répressions brutales et décomplexées dans les régimes impériaux laborieusement renaissants, comme ceux de Russie, de Turquie (40 000 prisonniers politiques au moins), d’Egypte, d’Iran, d’Inde ou de Chine, il en va tout autrement dans cet Occident, où ce sont les journalistes constitués en corps politique qui répandent les mensonges officiels, et s’appuient sur des artifices judiciaires de plus en plus partiaux, afin de détruire la vie des dissidents par de véritables interdictions professionnelles, et les désigner comme cibles aux massacreurs et aux égorgeurs... Les idéologues du “progressisme” manient les leviers médiatico-judiciaires afin de retourner l’État contre la population, trait nodal des régimes totalitaires dont ces intellocrates multiculturalistes ou gauchistes culturels se montrent les exécuteurs testamentaires appliqués. Les lois à prétention antiraciste et mémorielle constituent ainsi le grand levier juridique délétère dont la portée désastreuse est taboue [7].
Bref, il est devenu aussi dangereux de critiquer l’islam que ça l’était autrefois de dénoncer le “socialisme réellement existant” en URSS. Toute remarque envers un certain “prophète” ou ses sectateurs entraîne un péril mortel et une traque pseudo-judiciaire pour crime imaginaire d’“islamophobie”. Cette atmosphère de terreur musulmane est encouragée et assistée par les techniques de falsification héritées du marxisme-léninisme [8]. Leurs porteurs sont parvenus à ce résultat dans les cinquante dernières années en perfectionnant leur méthode d’intimidation que résumait l’accusation d’“anticommunisme primaire”. Leur procédé se résume en une formule : non pas combattre ouvertement les libertés occidentales, mais les pousser systématiquement jusqu’à leur point de désintégration.
Il s’agit au fond d’une généralisation de la félonie qui était au principe du Pacte germano-soviétique d’août 1939, cette alliance entre Moscou, la Mecque “antifasciste”, et Hitler. Elle était destinée à pulvériser dans un premier temps la Pologne et les pays baltes, et dans un second l’Europe occidentale tout entière. Avec le recul, la mutilation de l’Europe occidentale et centrale apparaît terrible, à peu près irréparable, même si les gangs totalitaires se sont usés et décomposés dans l’opération. La régression suit les sentiers de la veulerie idéologique, solution de facilité qui s’est communiquée à toutes les variantes politiques de gauche, et jusqu’à des courants franc-maçons, qui s’associent à ce fétichisme de la trahison au nom d’une “morale” mécanisée. Toutes les variétés de progressisme auto-proclamé ont désormais roulé dans la fosse de l’imposture inventée par le socialisme du goulag. Pourquoi les populations musulmanes n’assisteraient-elles pas avec jubilation à ce sabordage, qui leur promet de régner sur les décombres ?
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