L’acharnement à liquider les nations (2/2)

mardi 13 avril 2021
par  LieuxCommuns

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Détruire l’Occident, au profit de l’impérialisme musulman

Dans la posture de surenchère qu’il ne peut abandonner, l’esprit de sédition n’a plus à sa portée que la liquidation naufrageuse de l’Occident, qui ne serait même pas une civilisation, la seule qui ait pourtant atteint un rayon d’action mondial. Ils veulent la réduire à un “mal” transhistorique, porteur d’un péché originel indéfinissable et d’autant plus “maudit”. Tout adversaire de l’Occident est dès lors accueilli avec une bienveillance idéologique de granit. C’est pourquoi l’islam leur apparaît aujourd’hui comme le suppléant merveilleux des hallucinations d’un marxisme en perdition depuis plus de 60 ans [1]. 1956 fut l’année cruciale du dévoilement planétaire, lorsque le régime soviétique écrasa démonstrativement l’insurrection ouvrière de Budapest, exactement comme le général Gallifet avait balayé la Commune de Paris en 1871. L’écart entre l’hallucination collective policièrement manipulée et les forfaits publics devint si éclatant que les partisans de ce IVème monothéisme perdirent inexorablement toute capacité de faire illusion.

Contrairement aux prétentions des discours “progressistes”, si avides d’encourager le victimisme frénétique des musulmans, l’élément décisif n’est pas aujourd’hui ce que l’Occident ferait à l’islam, système juridico-idéologique à la dérive depuis le XIIIe siècle, parfaitement aliénant aux yeux des Occidentaux et de tous les non-musulmans. L’important est ce que les partisans de cette hallucination à prétention religieuse, toutes tendances confondues et complices, s’efforcent de commettre contre les sociétés occidentales et contre le reste du monde. Les chrétiens d’Orient, les Orthodoxes, les Hindous, les Bouddhistes, les Confucéens de Chine (qui tendent tous à se replier vers leurs constantes millénaires) subissent cette agressivité inexorable, sans même parler des populations d’Afrique subsaharienne où l’esclavage reprend depuis 30 ans une vigueur oubliée. C’est sur ce continent que le spectre de l’islam dégénérescent revient avec l’esprit le plus offensif. Dans la guerre capillaire que mène l’islam militaire contre le monde entier, chaque attentat se veut cumulatif avec les précédents et a pour but de démontrer qu’il est impossible de faire société avec les “vrais musulmans”, tout en rejetant la responsabilité de cette impasse sur leurs victimes. Celles-ci ne sont autorisées qu’à murmurer, au fil des mutilations subies et de leurs deuils, qu’elles “n’ont pas de haine”, à l’émerveillement obscène des chamanes du “politiquement correct”.

Le plus grave est qu’en arrière-plan de ces innombrables scènes d’agression se tisse un archipel de la charia, chargé de fracturer irréversiblement les sociétés ciblées par une colonisation qui prend de plus en plus d’assurance [2]. Cet archipel en expansion permanente, qualitativement et quantitativement, cristallise les métastases d’une logique impériale despotique. Comme toute tentative de revitalisation impériale depuis un siècle, il en résulte une logique totalitaire, période où un quasi-État se voulant coercition pure tente de procéder à une accumulation primitive de violence afin de passer à une forme de verticalisation généralisée des échelles de souveraineté, en annexant et en broyant le niveau moléculaire des rapports humains. L’islam “en mouvement” appuie son dynamisme glauque sur une fuite en avant démographique, terrain exclu­sivement quantitatif qui interdit tout compromis et même tout horizon d’une partition stable entre des régimes juridiques dis­tincts. L’idée d’un “compromis” avec cet islam “réel” relève d’une inspiration particulièrement munichoise.

L’esprit subversif à tout prix considère que les populations occidentales ont pour tare inexcusable de ne pas se soumettre assez vite à ce qui prend l’allure d’une colonisation de peuplement de plus en plus décomplexée, d’une ampleur inconnue même à l’époque des grandes invasions qui ont détruit l’empire romain d’Occident au Ve siècle [3]. Le dispositif est d’autant plus implacable qu’il est validé et encouragé par les couches régnantes occidentales : depuis 40 ans celles-ci ont déserté en silence les références nationales, pourtant creuset de la modernité et du comportement de citoyen, et ambitionnent de régner au-dessus d’une société réduite en poussière. Le fonctionnement institutionnel de l’Union européenne entend disqualifier la simple idée d’une communauté de destin pour les populations occidentales, que ce soit dans un cadre régional, national ou plus étendu, ce qui traduit la vacuité de l’entreprise de ces technocrates. Ils conçoivent la mondialisation comme devant prioritairement mener à la destruction de tous les réseaux de solidarité et d’identité des seules populations occidentales [4].

Mondialisations et guerres mondiales

Comme le savaient les penseurs grecs de l’Antiquité, le “doux commerce” n’est pas l’antidote de la guerre, mais son envers qui nourrit son retour inexorable. Dès cette époque, il suffisait d’observer la nature ambiguë des échanges maritimes : piraterie ou commerce, l’un pouvait toujours basculer vers l’autre.

La première guerre mondiale est considérée par la version officielle comme le produit des rivalités nationales, alors qu’elle fut avant tout la conséquence de la première mondialisation qui bouleversa la répartition internationale des échelles de souveraineté. Ce sont les empires à la périphérie de l’Europe occidentale (russe, austro-hongrois, serbe) bien plus que les nations constituées, qui eurent l’initiative du déclenchement de la guerre générale, même si les principaux empires sont sortis laminés de ce conflit mondial.

Il est vrai qu’en 1914, les menées de ces empires périphériques n’auraient pas eu un effet aussi irrésistible si la marche à la guerre n’avait été, sur la base de calculs totalement erronés, relayée par les dirigeants, les états-majors, et le personnel diplomatique, c’est-à-dire le sommet des États. A l’encontre de la propagande martelée par les ténors du gauchisme culturel, héritier des idéologues irresponsables de l’époque, on sait aujourd’hui qu’il n’y avait pas de demande de guerre parmi les populations des nations occidentales [5].

A partir des années 1980, les routes des échanges démultipliés sont devenues les axes de coups de boutoir invasifs de toute nature. La seconde mondialisation induit à son tour une marche à la guerre générale. La porosité fabriquée des frontières en est à un point où il n’est déjà plus possible de distinguer l’état de guerre de l’état de paix. Et cette vérité peut à tout moment se vérifier jusqu’à un niveau élémentaire, dans chaque ville, dans chaque gare, dans chaque aéroport, sur chaque terrasse, au détour de chaque trottoir, sur chaque palier... Les femmes sont les premières victimes de cette situation calamiteuse. Les couches régnantes le savent si bien qu’elles redoutent toute polarisation dans la société, mais seulement du côté occidental. Elles s’efforcent d’assister non pas la “paix”, mais le cours de cette guerre mondiale d’un nouveau genre en tétanisant les populations occidentales destinées à être sacrifiées, dans l’espoir délirant et pervers que l’absence de résistance désarmera les agresseurs. Ceux-ci s’en trouvent confortés bien au-delà de leurs attentes les plus agressives.

Les sous-produits systémiques de la mondialisation contribuent à la dégradation générale. Les déserteurs fiscaux, avec les figures parasitaires d’histrions laborieux, de chanteurs aphones, de joueurs de baballe, etc., sont la figure du “héros” que le nouveau régime met en avant dans cette “tiers-mondialisation” : ils incarnent la rencontre “festive” entre le refus de communauté de destin nationale et le cynisme de naufrageurs gavés. Les sommes déposées dans les havres fiscaux (souvent qualifiés de “paradis fiscaux” par erreur de traduction) au bénéfice des couches régnantes et parasitaires de toutes origines sont d’une ampleur censée permettre aux rats de quitter le navire à tout moment. Partir avec la caisse est leur objectif de repli préparé à l’avance, comme on l’a vu depuis le scandale Enron [6], et comme cela s’est répété à l’occasion de la crise des subprimes en 2007-2008.

L’intelligentsia, chargée de relayer et de conforter le verrouillage de la situation, avec son rôle de police mentale, se fait de plus en plus visible, tant elle voudrait devenir enfin, contre toute raison, le vrai sujet de l’histoire, plutôt que la simple interprète ou avocate de catégories “opprimées” changeantes ! Cette contre-élite intellectuelle a abandonné toute idée de “monde nouveau” mais s’acharne à diriger son obsession séditieuse contre les couches populaires exclusivement occidentales. Il y entre une énorme part d’esprit revanchard contre des populations qui n’ont pas obéi aux grands-prêtres des idéologies et ont voté avec leurs pieds en faveur des libertés occidentales, partielles, comme tout ce qui est concret, mais effectives.

Remplacement et génocide sont complémentaires

“Vu de Sirius”, il est clair que les couches régnantes (les pôles oligarchiques issus des anciennes bourgeoisies et la caste technocratique) et leurs valets de l’intelligentsia aspirent à changer de peuple [7]. Ce projet fonde leur acharnement si étrange et s’appuie sur une utopie conspirative. Le “remplacement” de population n’est présenté officiellement comme un fantasme que lorsqu’il est dénoncé. Toute perspective de submersion démographique par des majorités de nouveaux-nés de familles non-occidentales est accueillie avec une jubilation sans mélange par les idéologues autorisés ! La faune journalistique a triomphalement brandi les statistiques récentes sur les naissances “non-blanches” aux États-Unis, qui auraient dépassé celles des “Blancs”, catégories raciales indigentes de la fin du XIXe siècle reconduites sans aucune réflexion par ces militants d’ordinaire si pointilleux sur le sujet ! La submersion démographique espérée constitue le dernier objectif idéal de la gauche fondamentale, qui se donne ainsi l’illusion de se trouver à nouveau en accord avec “le sens de l’histoire”. La publicité faite à ces changements potentiels de population est d’autant plus intense qu’elle affecte d’avoir une valeur performative sur la situation. Comment se fait-il que plus l’immigration massive s’impose, plus s’affaiblit la fécondité des populations occidentales ?

La permanence des leviers caractérisant le XXe siècle, rarement identifiés comme tels, mais qui s’imposèrent tout à coup au détour de drames historiques inattendus est frappante : un grand remplacement a bel et bien été mis en œuvre dès 1915 dans l’empire ottoman, sous sa forme la plus primitive, exterminatrice (contre les Arméniens et les Chrétiens de rite assyro-chaldéen, puis les Grecs d’Anatolie), et en Union soviétique entre 1929 et 1933 : les régions orientales de l’Ukraine et le Kouban sont aujourd’hui dépourvues de populations ukrainiennes à la suite du génocide par la faim perpétré contre elles, et de leur substitution par des Russes (cette opération s’est accompagnée de l’extermination des couches intellectuelles ukrainienne qui s’étaient considérablement développée au cours des années 1920) ; comme dans le projet d’empire racial national-socialiste avec les opérations liquidatrices (mot totalitaire par excellence) contre les Juifs et les Roms [8], sans oublier la répression sauvage des couches éduquées polonaises, contre lesquelles les détachements allemands apprirent beaucoup des procédés soviétiques, élaborés depuis 20 ans déjà, permettant de passant au hachoir une population civile. Là encore, seuls quelques historiens sont conscients de l’objectif de la guerre à l’Est (le “General Plan Ost”), qui visait à faire mourir de faim 30 millions de Slaves au cours de l’hiver 1941-1942 [9], pour installer des pionniers germaniques ou germanisés, car Hitler aspirait à constituer un empire racial et non un empire “allemand”. L’élimination par la faim de 3 millions de prisonniers soviétiques n’est presque jamais imputée à crime au régime national-socialiste, afin d’éviter l’embarrassante comparaison avec les génocides soviétiques, au Kazakhstan, dans le bassin de la Volga et enfin en Ukraine, sans oublier ce qui advint à une échelle encore supérieure en Chine dans les années 1950 et 1960. Ces régimes totalitaires ont cultivé la caractéristique foncière des empires : l’indifférence au sort des populations qu’ils prétendent encadrer. Non seulement cannibaliser celles-ci au travers de projets technocratiques monstrueux ne les embarrasse jamais, mais ils y mettent leur point d’honneur !

On sait aujourd’hui que le régime soviétique de Staline préparait une nouvelle et immense terreur, prélude à une IIIème et ultime guerre mondiale généralisée, qui s’est finalement restreinte à un mode auto-limité. La mort in extremis de l’égocrate Staline a littéralement sauvé les Juifs d’URSS d’une nouvelle Shoah. Il s’agissait alors d’une question de jours, tous les camps chargés de “réceptionner” la population juive étant déjà désignés en Sibérie et en Asie centrale. Cette déportation imminente et générale devait constituer l’épilogue de l’affaire des “Blouses blanches”, ces médecins juifs accusés contre toute raison d’avoir empoisonné ou voulu empoisonner des dignitaires du régime. Les intellectuels yiddishisants les plus connus avaient déjà été discrètement liquidés. Cette déportation-extermination aurait été l’aboutissement de la “campagne contre le cosmopolitisme” en cours depuis des années. La disparition subite du despote, située à la confluence de coïncidences convergentes, a également épargné aux Ukrainiens une nouvelle opération d’extermination par la faim, à laquelle Staline tenait tout particulièrement.

Les hommes de main qui l’avaient assisté avec un zèle sans faille lors de la première vague d’extermination et de terreur dans les années 1930 étaient cette fois en première ligne pour être eux-mêmes passés au hachoir. Staline était tout aussi convaincu que le Mao de 1976 qu’il fallait une Grande Terreur, tous les 10 ou 20 ans. Les exécutants encore en poste en 1953 (comme Beria, Krouchtchev, Malenkov) savaient, en praticiens, identifier l’ingénierie qui se profilait depuis plusieurs années. Ils avaient tenté de la saboter et n’avaient réussi qu’à la ralentir. Comment ne pas imaginer que Staline fut aidé à “disparaître” ? Beria se trouva étrangement préparé à déclencher aussitôt le contrôle militaire des grandes villes et des points névralgiques, et à liquider les maîtres d’œuvre chargés de piloter la nouvelle Terreur, comme Rioumine [10]. La déportation pour Vorkouta des cinq principaux médecins qui durent signer le permis d’inhumer de Staline, dont le ministre de la Santé soviétique, renforce la cohérence de cette hypothèse.

Le “grand remplacement” revendiqué et pratiqué

La thématique du grand remplacement est désormais revendiquée avec cynisme par les sous-idéologues de la conquête musulmane. Il n’est que de se remémorer les déclarations d’un responsable du CCIF, cette Inquisition musulmane de plus en plus agressive, qui veut croire à la conquête de la France en l’espace d’une génération ; ou les vaticinations d’un Mehdi Meklat, petit grenouilleur du Bondy-Blog, ce produit idéologique prétendant justifier les violences de 2005 [11], couvé par les Plenel, les Plantu, les Pascale Clark. Il n’a cessé pendant des années de polluer les réseaux anti-sociaux d’abjections diverses, racistes, antisémites, etc., en se dissimulant derrière un pseudonyme très “occidental”, tout en bénéficiant du silence de ses protecteurs bienveillants. Son cri favori : “nous sommes le grand remplacement !” clôt le débat, si tant est qu’il ait dû avoir lieu. L’intention existe, le projet est implicite depuis longtemps, d’autant que cette thématique est banale dans de nombreuses familles musulmanes, comme l’indique une déclaration d’un très jeune enfant musulman à son institutrice effarée qui venait de montrer à ses petits élèves divers aspects de la France : “Bientôt, tout cela sera à nous !”.

N’importe quel projet de remplacement démographique finit par être jugé trop lent. Sa perspective génère presque inexorablement de véritables logiques d’extermination destinées à l’accélérer [12]. Plus l’invasion prend de l’ampleur, plus il faut s’attendre à l’apparition de situations de massacres, dont l’Oradour-sur-Bataclan et le camion “radicalisé” de Nice n’auront été que des moments précurseurs [13]. La grande question, à laquelle aucune réponse n’est donnée d’avance, est celle du rythme auquel se présenteront les échéances. Notre sort dépend très largement de ce que font ou ne font pas les instances de sécurité dans les nations d’Occident. Leur activité concrète tend à devenir un facteur majeur au fil des événements.

L’exténuation de la référence nationale et ses conséquences

La société française n’est sortie des guerres de religion qu’en faisant prévaloir la référence nationale. Qu’y aurait-il d’étonnant à ce que la liquidation de celle-ci favorise le retour de telles guerres, avec leur cortège d’exterminations systématiques, cette fois appuyées sur les procédés industriels “modernes” alliés à une sauvagerie orientale que les nazis ambitionnaient d’imiter sans vraiment y parvenir, quoi que prétende la propagande “antifasciste” qui s’efforce méthodiquement de les surestimer en voulant voir en eux une perfection du mal [14] ? L’histoire nous montrera sans doute qu’elle peut faire encore pire.

Les millions d’admirateurs de Hitler que l’Europe ne cesse d’accueillir aujourd’hui entendent dépasser leur modèle, en commençant par parachever son projet d’élimination des Juifs d’Europe. La pieuvre médiatico-politique affecte l’étonnement devant un antisémitisme qui ne cesse de prendre de l’importance sur ce continent. Mais les idéologues de la gauche fondamentale puisent dans cette “surprise” un argument supplémentaire pour imputer cet antisémitisme musulman aux Occidentaux, en se servant du vieux tour, inusable, des moyennes statistiques indiscriminées [15]. Cette translation fictionnelle de responsabilité est le dernier artifice en date de ces ingénieurs des âmes, ces technocrates fous.

La compilation statistique des assassinats et des forfaits perpétrés par les populations extra-européennes est d’ores et déjà absolument interdite en Allemagne et en Suède, tant ces chiffres pourraient révéler l’ampleur atteinte par la prédation en cours et surtout sa dynamique ascendante, indice de sauts qualitatifs à venir. Le ciblage des femmes procède d’une logique antédiluvienne de prédation contre les groupes humains qu’il s’agit de réduire à un état de troupeau paniqué.

L’efficacité du procédé s’avère redoutable dès lors que la forteresse est envahie, le caractère primitif de la méthode n’étant pas synonyme d’inefficacité, hélas. Les femmes suédoises, de plus en plus traquées dans les rues de leurs villes, le constatent avec effarement (en quelques années, le nombre de viols a été multiplié par 15), et les Allemandes sont priées de se taire ! Lorsque celles-ci organisent des cortèges de protestation, les squadristes antifas les agressent pour les interdire, au point que seule une protection policière permet encore que se déroulent ces défilés pacifiques.

Les nouvelles Saint-Barthélemy sont donc devant nous, sous l’œil apaisé et gourmand des bien-pensants et de leurs maîtres technocrates, qui ont appris depuis un siècle à digérer les massacres de masse tout en niant leur existence [16]. Ils seront tout étonnés d’être eux-mêmes happés par le maelström d’horreurs dont rêvent tous les partisans du “véritable islam”.

Paris, le 15 mai 2018

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Annexes disponibles ici


[1Cette alliance avec ce qui devrait leur paraître comme une abomination absolue, au vu des attentes dix-neuviémistes de libération et d’émancipation, est la vérification ultime du noyau mensonger de leurs intentions proclamées. De telles velléités ont hanté très tôt ces courants, avec Babeuf, Blanqui, Netchaïev, etc. mais c’est l’apparition du socialisme du goulag qui constitue le point de non-retour. Une telle catastrophe, comme l’organisation industrielle de l’extermination par les nationaux-socialistes, n’aurait jamais dû pouvoir se produire.

[2Pour une esquisse de l’éventail déjà considérable de ce désastre préliminaire, voir le n°33-34 du Crépuscule...

[3Par un négationnisme historique récent, le préjugé multiculturel qui prévaut dans les universités prétend même que cette “chute” de Rome n’aurait pas vraiment eu lieu... Il n’y aurait eu que des “changements” historiques indifférents. Voir Michel De Jaeghere, “Les derniers Jours (la fin de l’empire romain d’Occident)”, et Bryan Ward-Perkins, “La Chute de Rome”, pour le rappel des faits têtus.

[4Le plus problématique pour cette alliance sacrée des néo-libéraux et des marxistes momifiés, c’est que cette mondialisation ne fonctionne pas comme le souhaitent les oligarchies régnantes et leurs mercenaires. L’affaire de la Catalogne est ainsi un produit direct de cette mondialisation, dont les méandres ne consistent pas à réduire les sociétés à de simples agrégats pulvérulents d’homo œconomicus ! Voir à ce sujet Alain Dieckhoff, “La nation dans tous ses états”, publié en 2000 et traduit en 2012, pp. 20-44.

[5Voir Christopher Clarke, Les Somnambules : Été 1914 : comment l’Europe a marché vers la guerre, éd. Flammarion, 2013, republié en Poche (coll. Champs).

[6Voir A.-S. Chassany et J. Lacour, “Enron”, éd. NP (Nicolas Philippe). Cette 7ème capitalisation boursière aux États-Unis se déclara en faillite en décembre 2001. Ses dirigeants avaient vendu préventivement leurs actions avant la baisse des cours, tout en multipliant les assurances sur la santé de leur conglomérat.

[7Là encore, le précédent soviétique est terrible. En 1934, après le meurtre de Kirov, si suspect puisqu’il eut lieu dans les locaux de la police secrète, tout ce qui restait du milieu ouvrier de Leningrad qui avait vécu l’année 1917 fut envoyé par Staline au goulag, où ils formèrent la catégorie connue sous l’étiquette de “ceux de Leningrad”. Le socialisme “réellement existant” qui se réclamait de la “classe ouvrière” se montra en cette occasion capable de remplacer physiquement par des nouveaux venus de la campagne et d’autres villes le principal milieu social qui avait sinon porté les événements de 1917 du moins servi de référence, et qui était censé constituer la base légitimante du régime.

La tradition de déportation et de remplacement de populations date au moins de l’époque de l’empire d’Ur III, il y a 4 000 ans (cf inscriptions attestant cette pratique sous le roi sumérien Shou-Sin).

[8Le régime national-socialiste a innové, comme on le sait, en industrialisant l’appareil de mort. Ses dénonciateurs, dont beaucoup proviennent du totalitarisme soviétique, qui lui fut allié d’août 1939 à juin 1941, oublient que l’extermination industrialisée fut un expédient monstrueux paliant l’insuffisance numérique des bourreaux en regard des délais fixés à l’opération. Les Allemands, malgré les manœuvres et manipulations nazies, demeuraient fondamentalement des Occidentaux, inaptes à la fondation d’empire. Jamais les régimes despotiques asiatiques n’ont rencontré ce type de pénurie. Leur capacité à durer atteste que le caractère primitif de ce type de pouvoir est un gage de solidité.

[9Voir T. Snyder, Terres de Sang : l’Europe entre Hitler et Staline, éd. Gallimard, 2014.

[10Le Crépuscule n° 36 ajoutait comme responsable opérationnel de la purge prévue le secrétaire de Staline pendant 30 ans, Poskrebychev. Mais celui-ci était tombé en disgrâce dans les mois précédents la purge prévue, son ancien état d’infirmier ayant été jugé par Staline, devenu paranoïaque pour tout ce qui concernait la médecine, comme trop suspect (Béria a vrai­semblablement réussi cette intoxication qui contribua sans doute à isoler considérablement l’égocrate finissant).Poskrebychev a ainsi pu mourir dans son lit quelques années plus tard.

[11Violences où les “racailles”, sans subir de perte, ont causé la mort d’au moins 8 personnes, cf le texte du Crépuscule n°17 : “Violences et banlieues françaises”, janvier 2006-mars 2007. Dès ce moment, la situation actuelle était prévisible comme une citation de ce texte suffit à l’illustrer :

Dans la mesure où le processus n’en est qu’à ses débuts, nombre de jugements demeurent suspendus aux développements ultérieurs. Mais la jonction de cette mince frange violente (qu’aucun travail ne pourrait évidemment satisfaire, contrairement à ce que prétendent ses avocats sociologues) avec des milieux djihadistes est désormais probable dans un délai assez court (deux ou trois ans). Le point où ces jeunes se trouvent aujourd’hui a peu d’importance : c’est là où ils en seront à moyen terme qui importe (les “conversions” ou les “retours à l’islam” doivent être suivis comme des indices de cette évolution).

Une partie de ces sections spontanées de la barbarie mondialisée se transformeront donc en légions du crépuscule, le moment venu. Ils serviront d’idiots utiles et de chair à canon aux djihadistes aguerris. Il suffira de quelques centaines de ces esprits à la dérive pour transformer qualitativement l’actuelle situation, glauque, en un paysage dévasté.

Une telle hypothèse est diffuse : dans le pays profond, elle n’est pas taboue. Seul le pays formel (dont font partie, quoi qu’ils en disent, les sociologues et les stalino-gauchistes) affecte de ne pas l’envisager.

[12Il faut toujours conserver en mémoire la phrase attribuée aux responsables tsaristes organisant les pogroms antisémites du début du XXe siècle : “un tiers mourra, un tiers émigrera, un tiers se convertira !”.

[13La vice-présidente de l’antenne lilloise de l’UNEF Hafsa Askar a émis un tweet le 25 mai 2014 : “On devrait gazer tous les Blancs, cette sous-race”. Là encore, apparaît la rencontre des diverses idéologies toxiques. La tolérance dont bénéficient ces petits soldats se mesure au fait que ce compte twitter est resté ouvert jusqu’à fin décembre 2017, sans aucune mesure judiciaire ni intervention des vertueux gestionnaires crypto-islamistes de twitter...

[14Un cas historique mérite réflexion : les officiers allemands de la division Waffen-SS Handschar, mise sur pied à partir des populations musulmanes dans les Balkans, furent atterrés par le comportement des recrues musulmanes, qui se montraient d’une cruauté qui dépassait l’entendement de ces soldats allemands pourtant “aguerris”. Pour mémoire, le jeune Izetbegovic, en sa qualité de secrétaire général des Jeunesses musulmanes de Bosnie, était l’un des principaux agents recruteurs de cette Division Waffen SS.

[15L’appel de 266 membres de la pieuvre médiatico-politique rendu public le 22 avril 2018 contre un “nouvel antisémitisme” si peu “nouveau”, puisqu’il s’ancre dans une pratique de 14 siècles, s’efforce de clamer quelques demi-vérités, tout en confortant autant de faux-semblants, comme la possibilité d’un “islam de France” ou l’hypothèse d’un amendement du texte coranique. Mais il a au moins pour effet de démasquer un peu plus le double-jeu des stalino-gauchistes et l’hypocrisie des agents des Frères musulmans tels que Boubakeur, Oubrou, etc. En ce sens, cet appel est le signe que le glissement de terrain commencé à l’automne 2017 se poursuit.

[16Un village hindou du Bengladesh a été réduit en cendres à la mi-novembre 2017 par des hordes de musulmans enragés. Une rumeur s’était répandue disant qu’un Hindou de ce village de Thakurbari aurait “insulté le prophète” sur Facebook. 20 000 musulmans ont fondu sur ce village, qui a été pillé et brûlé. La personne accusée serait illettrée et bien incapable d’utiliser Facebook... Avec de tels prétextes, toutes les hystéries collectives deviennent possibles. En 2012, déjà, sous un prétexte analogue, dix temples bouddhistes avaient été réduits en cendre dans ce même Bengladesh. Comment les bouddhistes birmans pourraient-ils être naïfs ? Ce type d’agression récurrente en terre d’islam est un rappel significatif de ce qui peut survenir dans toute zone où se tisse déjà un archipel de la charia. Les termes d’“islamophobie” et de “koufar” sont des slogans génocidaires.


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