Réactions en chaîne

dimanche 13 mars 2016
par  LieuxCommuns

Texte issu du bulletin de Guy Fargette « La Crépuscule du XXe siècle », n°29-30, octobre 2014 - mars 2015.


Signaux précurseurs de crise de régime

La situation politique et sociale française se maintient dans une apesanteur énigmatique, qui est la conséquence de la politique suivie par le pouvoir PS élu en 2012. Son aveuglement initial devant la gravité de la crise économique a été étayé par des procédés politiciens éprouvés, chargés de détourner l’attention de son incapacité à affronter la réalité. Le somnambulisme induit par la campagne électorale de 2012 dérivait du message principal, qui flattait la soif d’aveuglement public sur un ton : “vous verrez, ce n’est pas si grave, cela passera tout seul”. La lucidité sur cette faille est aujourd’hui générale, mais l’état d’hébétude demeure et se prolonge en une torpeur râleuse. Les manœuvres sur les questions “sociétales” de 2013 ont exercé leur effet de diversion. L’approche d’une rechute internationale et imminente dans la crise économique ouverte, brouillée par des prévisions subites et complaisantes de mini-reprise due à la baisse de l’euro et du prix du pétrole, incite à une cécité publique aggravée. La diversion se maintient sous forme de promesses qui n’aboutiront pas. Elles sont symptomatiques des addictions sous-jacentes dont vit le régime social établi. Les mécanismes institutionnels donnent l’impression de ne plus pouvoir fonctionner que livrés à eux-mêmes, bien que les signes de dérèglements se multiplient. Cette dérive générale repose sur l’aspiration des populations occidentales à prolonger le plus longtemps possible la société de consommation qui vacille, et la convoitise des migrants, qui accourent d’autant plus vite pour s’associer à cette illusion.
L’agitation médiatico-politique s’est concentrée à partir de l’automne 2014 sur une vague de commentaires ineptes concernant les calculs improbables sous-tendant les ombres de stratégies politiques pour l’élection présidentielle de 2017. Il leur fallait fabriquer un “suspense” artificiel pour parler de tout sauf de la réalité présente. Le Président en exercice, renonçant à donner le change, a en effet lancé sa campagne de réélection avec plus deux ans d’avance (déplacements un peu partout en province, effort de “proximité” publicitaire, etc.), tout en promettant qu’il ne se représentera pas si le chômage ne diminue pas ! Il ne peut que tenter d’escamoter son impuissance et son absence de perspective par un bavardage qui ne convainc que les journalistes complaisants, ces militants de la scène théâtrale censée constituer la façade résiduelle du pouvoir.
Le rôle de l’industrie médiatique comme levier de brouillage public est devenu prépondérant et joue le rôle d’un euphorisant chimique dont la molécule doit être rendue sans cesse plus agressive. Tous les débris de partis politiques, fidèlement secondés et même débordés par l’industrie culturelle et la pieuvre médiatico-politique, s’appliquent à perfectionner ces artifices : il ne doit plus y avoir de “vérité” qu’émotionnelle afin que les individus suspendus à leurs propres attentes retardent sans cesse leur prise de conscience sur l’état des choses. Plus qu’en tout autre pays occidental, le sens des réalités est devenu en France un véritable tabou, mais un tel effondrement de mensonges établis les uns après les autres, annoncerait en toute autre époque une crise de régime.

Agression djihadiste

La perspective d’une vague d’agressions djihadistes était dans toutes les têtes, mais se trouvait contredite au jour le jour par une chape d’artifices médiatiques recourant à des dérivatifs pathétiques : toute agression à la fin de l’année 2014 aurait été le fait d’individus isolés, et mentalement dérangés (un symptôme en aurait même été qu’ils crient “Allah Akbar” en pleine rue !), alors que de telles “singularités” constituaient de véritables “antennes” d’une hystérie musulmane latente dont aucune tendance de cette religion ne peut se dire indemne. La question n’était pas de savoir si cette irruption chronique et moléculaire de la quatrième guerre mondiale sur le terrain européen aurait lieu. Elle était déjà là. Son offensive fracassante avec les attentats des 7 et 9 janvier a achevé de bousculer les mensonges et les illusions auxquels s’accroche la gauche fondamentale, où elle s’imagine puiser un substitut d’énergie. En frappant directement le gauchisme culturel dans son avant-garde momifiée qu’incarnait la rédaction du journal satirique Charlie-Hebdo, les djihadistes ont démontré qu’ils étaient des ennemis infiniment pires que l’extrême-droite onirique traquée par les incantations “antifascistes”. L’imbécillité de ces djihadistes se mesure à ce que cet hebdomadaire était en réalité moribond et sur le point de déposer le bilan, faute de lecteurs en nombre suffisant. Il aurait suffit que ces tueurs attendent encore un peu pour que le résultat advienne sans effort, mais où auraient-ils pris leur plaisir et comment auraient-ils pu satisfaire leur goût de provoquer tout l’Occident qu’ils méprisent ?
L’émotion publique s’est concentrée sur l’horreur produite par cette opération d’extermination d’une rédaction de journal, mais la pieuvre médiatico-politique, en qui aurait dû résonner cet attentat avec une acuité toute particulière, a veillé avec un acharnement remarquable à infléchir la logique des réactions collectives. Il fallait éviter que soit formulée la question posée de manière on ne peut plus pratique par les tueurs : la république française se soumet-elle à l’islam ou ose-t-elle revendiquer explicitement son insoumission naturelle ? Le slogan “Je suis Charlie”, a symbolisé la peur publique devant l’atmosphère de guerre civile que cet acte cherche à provoquer. Ce slogan est devenu l’équivalent du “tendre la joue gauche”, exprimant surtout la panique des couches moyennes des métropoles, qui veulent esquiver cette question obsessionnelle que s’efforce d’imposer l’islam à toutes les autres sociétés.
La pieuvre médiatico-politique a donc retourné en quelques jours, avec l’aplomb qui la caractérise, la suspicion publique : la crainte de “l’amalgame” a été érigé en principe prioritaire, par les spécialistes de la confusion et de l’amalgame industrialisé, en retournant la suspicion de principe contre les cibles potentielles des tueurs. Une fois de plus la religion de l’excuse dont le gauchisme culturel s’est fait une spécialité a été réactivée. Il n’est pas indifférent que les voeux du Premier ministre à la presse, le 20 janvier, aient amplifié cette ligne avec impudence : ce Premier ministre Valls a osé parler d’“apartheid” ethnique et social en forme d’alibi à la “colère musulmane”. En voulant régler un compte avec les municipalités qui résistent à l’installation de populations immigrantes sur leur territoire, il s’est engagé dans une logique qui ne peut qu’amplifier le remplacement de population dans les métropoles. Bref, alors que les djihadistes ne revendiquent jamais rien sur le plan social (c’est l’Occident en bloc qu’ils veulent détruire, ils ne cessent de le clamer !), la gauche fondamentale a donc commencé à se démener dix jours à peine après les meurtres pour constituer à ceux-ci un argumentaire de façade ! Et la sinistre expression “politique de peuplement” utilisée par ce même Valls n’a suscité aucun commentaire. Tout s’est passé comme s’il s’était senti dans l’entre-soi, au milieu de ceux qui ont la vraie capacité d’influence, et qui constituent le nouveau centre de gravité institutionnel des structures de la république oligarchique.
Il est enfin remarquable que pour les personnes de confession juive assassinées le 9 janvier, l’alibi mensonger du “blasphème” ne soit même pas tenable un instant, mais le sujet est méthodiquement évacué. Il est désormais entendu que lorsqu’un agité islamomaniaque a des vapeurs, il va tuer des Juifs au hasard. Le silence des “consciences morales” à géométrie variable n’a qu’une signification implicite : il faudrait en somme le “comprendre” ! C’est en fait le départ des Juifs de France qui est visé, et donc leur remplacement pur et simple, à l’orientale, comme les musulmans ottomans l’ont pratiqué massivement contre les Arméniens et les Assyro-Chaldéens depuis 1915 au moins.
Les acrobaties du gauchisme culturel ne peuvent que devenir de plus en plus sophistiquées, et donc de moins en moins efficaces : la reconnaissance publique et spontanée pour le sacrifice des deux policiers exécutés a achevé de prendre à revers les délires dont vit la gauche fondamentale.

Les autres “surprises” historiques annoncées

Les errements d’arrière-salle de rédaction reposent désormais sur divers postulats silencieux qui escamotent l’accélération des événements depuis un an :

  •  alors que la stagnation économique tendancielle, entrecoupée de rechutes périodiques, est devenue le nouveau mode de “régulation”, on ne prend pas en compte les éventualités de décrochages brutaux ou le défaut d’États importants, tels le Japon ou l’Italie,
  •  la baisse du prix du pétrole, qui ne va pourtant pas permettre une relance à la mesure des attentes, peut être suivie d’un retour aux prix élevés en tout aussi peu de temps, provoquant un nouveau choc en retour
  •  on feint d’ignorer que l’euro pourrait avoir cessé d’exister d’ici deux ans (la Grèce, mais aussi l’Italie peuvent se voir contraintes d’abandonner cette monnaie dès 2015, entraînant sa fragmentation),
  •  l’hypothèse de colonnes de chars néo-soviétiques s’avançant jusqu’à Marioupol, Kharkov, ou même vers l’ouest ukrainien, Kiev ou au-delà, est également taboue, tant elle rendrait éclatante la vulnérabilité militaire de tout le continent européen. Le seul et unique recours demeure le parapluie militaire américain, comme le savent très bien les Baltes et les Polonais, mais aussi les Allemands. La complaisance pour l’attitude de Poutine des courants de droite conservatrice (FN) et de la “vraie gauche”, avec sa nostalgie impuissante du stalinisme (Parti de gauche, PC), dégage un sinistre fumet “Molotov-Ribbentrop”.

Qu’un seul de ces facteurs de rupture politico-économique s’actualise, et la crise de régime s’accélèrera prodigieusement en France et dans l’ensemble des nations européennes, qui n’ont pas disparu, comme le confirment les rythmes dissociés et les particularismes de l’agitation infra-politique dans chaque pays.

L’Europe redevient une proie

L’horizon historique que les diverses oligarchies régnant en Europe laissent s’établir commence à évoquer la situation que connaissait l’Occident il y a plus de mille ans, soumis aux menaces et aux invasions venues de l’est, du sud et du nord. Si les héritiers des Vikings se sont indiscutablement intégrés à l’Occident [1], le danger musulman et la menace russe, héritière des poussées venues des steppes, sont redevenus actuels. La menace russe peut être contenue tant que la protection militaire américaine est agissante, mais celle-ci néglige le heurt moléculaire avec l’islam, quand elle ne joue pas indirectement en sa faveur sous la forme des thématiques naufragées du “multiculturalisme”, revues et corrigées par le gauchisme culturel, attaché à recycler indéfiniment les procédés mensongers du marxisme-léninisme.
L’énormité monstrueuse des actes que l’islam militaire en est venu à commettre en quelques mois de la Syrie au Nigeria, en passant par la Libye et le Sahel, est le signe précurseur d’une catastrophe historique beaucoup plus vaste, ce que tout le monde pressent mais que nient les journalistes les mieux placés et leurs vassaux politiques qui monopolisent le devant de la scène publique.
Les divers pôles de totalitarisme islamique qui s’efforcent de condenser leurs prétentions étatiques, peinent à dépasser le stade de “proto-État” (en dehors de l’Iran, où ils ont hérité en 1979 de l’État impérial perse). Le prétendu “État islamique” n’est, pour le moment, que le protectorat d’une Turquie vindicative et sournoise (elle n’a jamais renoncé, dans aucun traité, à la domination sur le nord sunnite de l’Irak), mais dans cette implosion, c’est la dissolution des frontières du monde arabe qui importe. Un processus analogue est en cours au Sahel. La gravité d’un tel symptôme est longtemps restée absente des discours publics : ainsi, toute la région du lac Tchad (dont N’Djaména) se trouve dans la zone de dépendance des actions transfrontalières des hordes de Boko Haram. Que resterait-il du dispositif militaire français au Sahel si le Tchad basculait [2] ?
Les horreurs djihadistes sont promises à un long avenir dans la mesure où elles se greffent de plus en plus sur une logique de dynamisme par le chaos : seul le régime bolchevik a pu pratiquer à ce point la politique du pire en son temps. Il fut le premier à cristalliser le principe totalitaire en utilisant la désagrégation sociale et historique résultant de la débâcle russe dans la Première guerre mondiale. Ce faisant, il put se renforcer sans cesse, quitte à passer indéfiniment la société au hachoir et à faire entrer la terreur à l’intérieur du parti lui-même. Les hordes djihadistes actives en Syrie et en Irak semblent déjà combiner les divers stades que la Russie bolchevique traversa successivement (voir pp. 11-14, la recension du livre de Samuel Laurent, “L’État islamique”). Ils n’ont pas encore la base démographique pour agir à une échelle correspondante, mais ils ont mis en place une cellule totalitaire d’une virulence exceptionnelle, qui peut se reproduire et s’étendre. Ce danger est d’une nature que les résidus de culture politique survivant dans les sociétés occidentales semblent incapables d’appréhender. Plus que jamais, l’analyse du totalitarisme demeure un point aveugle de la culture politique courante en Occident.
Dans le repère historique occidental, à l’encontre de la vulgate officielle, une société “multiculturelle” est une non-société : elle présuppose l’existence d’un pouvoir despotique absolu qui puisse réaligner, périodiquement et brutalement, les diverses composantes de la population, irréductibles les unes aux autres (ce fut un des principales fonctions du despotisme oriental, au prix d’un immense gâchis social et historique récurrent [3]). Au vu de l’ensemble des événements qui dominent depuis les années 1990, on ne peut qu’être frappé de la pertinence des questions que posait Huntington dès 1994-1996, avec son observation du “Choc des Civilisations” [4], qu’il voyait venir et qu’il décrivait bien avant le 11 septembre 2001 comme la dimension qui dominerait les 40 années qui suivraient. Cette notion de durée temporelle limitée invalide d’ailleurs les procès idéologiques en “essentialisme” qui lui ont été intentés, mais les intellectuels français sont experts en critique de livres qu’ils n’ont pas lus. Les intellectuels “progressistes” ont recyclé leur complaisance pour le totalitarisme soviétique vers l’“altérité musulmane” : la trahison des valeurs typiquement occidentales de liberté est leur passion intangible.

L’effet combiné des impasses

L’ensemble des péripéties historiques est désormais surdéterminé par les limites que le développement, démographique, industriel, etc., rencontre partout, malgré les tentatives d’expansion forcenées. Le génocide qui s’est produit au Rwanda en 1994 ne fut pas un écho du XXe siècle, mais un événement précurseur du XXIe. Cet événement a été en effet largement induit par un débordement démographique dans un environnement saturé ; la guerre civile du Darfour traduit une limite de ce genre, puisque les affrontements reposent sur un contentieux insoluble concernant la répartition des terres entre semi-nomades (éleveurs) et sédentaires (agriculteurs). La situation semble en être arrivée au point où les contentieux opposent désormais les semi-nomades entre eux, ce qui a changé l’allure des tensions et des affrontements.
Quand on additionne les contraintes majeures et inouïes qui s’accumulent et qui conduisent à une impossibilité de nourrir correctement des populations considérables d’ici cinq ou dix ans, alors que des zones de disettes chroniques sont d’ores et déjà établies en diverses régions oubliées, comme le centre du Guatemala, il apparaît que les pires moments du XXe siècle constituent de simples hors d’oeuvre face aux horreurs qui s’annoncent. L’immense vitalité biologique autonomisée qui a caractérisé la deuxième partie du XXe siècle, provoquant entre 1945 et 2010 un triplement de la population mondiale, commence à exercer un effet en retour ravageur. Aucune instance politique ou étatique n’est à l’échelle pour faire face aux questions les plus cruciales. Comment fera-t-on pour nourrir 9,5 milliards d’habitants en 2050, chiffre que les évaluations de l’ONU jugent désormais inéluctable (sauf guerre, épidémie, famine, évidemment), alors que les ressources agricoles atteignent leur pic de production l’une après l’autre [5], [6] ?

Les questions à examiner

Ce numéro du Crépuscule s’attache à affronter les questions qui peuvent paraître les plus immédiates, bien qu’on ne puisse deviner le côté par lequel s’inviteront les craquements décisifs. La plupart des indicateurs globaux ont été tellement manipulés que même les principaux dirigeants étatiques ne savent plus dans quel état se trouve leur “machine économique”. Les moments de vérité, infiniment désagréables, approchent, et ceux qui veulent au moins faire preuve d’une lucidité élémentaire doivent définir quelques points de repères.
La gauche fondamentale se montre particulièrement mensongère dans l’analyse de la crise économique. Il s’agit ici de réfléchir en amont des discours automatiques et des slogans pavloviens : s’il ne sert à rien d’analyser les tirades contre “l’austérité” dans un pays comme la France, où elle n’a pas encore commencé, il convient en revanche de se demander ce qu’il en est de la certitude silencieuse sur l’efficacité actuelle des leviers keynésiens, prête-nom d’un volontarisme répétitif censé lever toutes les difficultés. La solution se réduirait à choisir le bon cadre d’action permettant un pilotage technocratique parfait. L’échec actuel du Japon est considéré comme négligeable, alors qu’il a valeur de vérification macroscopique (voir ci-après “L’impuissance du Keynésianisme aujourd’hui”, pp. 5-7).
En Europe, toutes les questions économiques interfèrent désormais avec la dimension européenne, cette tentative d’Union continentale. Là encore, détailler la manière dont cette instance agit, et rendre manifeste l’impensé en amont, qui préside à ses interventions est nécessaire (voir pp. 8-10, “Une illusion constitutive de l’Union européenne“).
Enfin, la recension d’ouvrages sur le djihadisme ou son avant-garde verbale (qui ne cesse de voir de l’“islamophobie” partout) est indispensable (voir pp. 11-16).

Paris, le 10 février 2014


[1Au point que si le monde entier était scandinave il parviendrait sans doute à faire face aux multiples impasses que rencontre le développement industriel, ce qui est un indice éclatant de l’intégration de ces pays à la civilisation occidentale, la seule qui ait jamais pu faire retour sur elle-même et se remettre en question, y compris sur le terrain qui a été une de ses grandes innovations, la révolution industrielle.

[2L’attaque contre Baga au début du mois de janvier 2015, sur la rive nigériane du lac Tchad, avec la fuite de milliers de réfugiés vers le Tchad, sans doute dans les environs de N’Djaména, est venue rattraper les considérations de ce texte en cours de rédaction. Elles ont même été débordées par l’entrée en opération militaire du Tchad dans le nord du Cameroun et le nord-est du Nigeria en janvier. En février, c’est le Niger a dû à son tour entrer dans le jeu militaire. Il va de soi que les cellules djihadistes infiltrent ces pays depuis longtemps.

[3Il suffit de rappeler les raisons qui amenèrent Zamenhof, à la fin du XIXe siècle, à créer l’espéranto, cette langue qui devait, selon lui, amoindrir les malentendus entre communautés (il vivait à Bialystock, ville ’polonaise’ séparée en communautés hostiles sous la houlette de l’empire despotique russe).

[4Cf les commentaires que le Crépuscule a publié de façon répétée, notamment :

[5Voir l’article de The Independant du 31/01/2015, à propos du “pic alimentaire” qui commence à se préciser : “Have we reached ’peak food’ ? Shortage loom as global production rates slow”.

[6Comment les sociétés dépendant de réseaux électriques composeront-elles avec les effets de “black out” qui iront en se multipliant, si la disette énergétique se confirme et s’aggrave ?


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